Grèce, euro, Union européenne...
Souvenez-vous
mercredi 5 mai 2010
par Michel Castelin

Manipulation, mensonge, morgue ou panique contenue ? Toute la plate-bande européiste verrouille la pensée unique. Traités de Maëstricht, de Lisbonne, création de l’euro ?

Le terrorisme politico-intello-médiatique interdit d’évoquer le commencement de l’ombre d’un doute quelconque. Et pourtant, souvenons-nous...

Le social ? Souvenez-vous !

-  "Le traité de Maëstricht est le premier traité européen qui comporte un grand volet social" Michel Rocard, septembre 1992.

-  "Comment peut-on dire que l’Europe sera moins sociale demain qu’aujourd’hui ? Alors que ce sera plus d’emplois, plus de protection sociale et moins d’exclusion..." Mme Aubry, discours à Béthune, 12 septembre 1992.

-  "J’aimerai convaincre chaque français que le traité d’union européenne se traduira en France par plus de croissance, plus d’emploi, plus de solidarité." Michel Sapin, "Le Figaro" 20 août 1992.

-  "Pour la France, la monnaie unique, c’est la voie royale pour lutter contre le chômage", M.Sapin, septembre 1992. (car, en plus, il insiste lourdement !).

-  "Chaque État conservera la maîtrise de sa politique budgétaire et fiscale, dans des limites qui ne seront pas plus étroites que celles d’aujourd’hui." Édouard Balladur, "Le Monde", 29 avril 1992. (étroite ? vous avez dit étroite ? Quelle vision !).

L’économie ? Souvenez-vous !

-  ‘’On ne peut pas tout attendre de l’Etat. L’économie ne peut plus désormais être administrée.’’ M.Jospin- 12 septembre 1999, France 2, à l’occasion du plan de licenciement chez Michelin.

-  "Les Européens doivent apprendre à acheter leur vin en Australie ou en Californie, leur viande en Argentine ou au Mexique, leur blé en Ukraine ou aux États-Unis". Pascal Lamy, président OMC ! août 2003. (merci pour les Paysans français et vive l’écologie ! Pertes et profits : suicides).

-  "Ce que nous devons faire, c’est favoriser les délocalisations au sein de l’Europe". Danuta Hübner, polonaise, commissaire européen, février 2005.

-  "Les délocalisations sont des décisions que les entreprises peuvent et doivent prendre". M.Barroso, Président de la Commission européenne, février 2005. (avec la bénédiction de tous les gouvernements français, Gauche, Droite et syndicats confondus).

La démocratie ? Souvenez-vous !

-  "Il faut savoir que les pays ne peuvent plus faire ce qu’ils veulent". Pedro Solbes, espagnol, alors Commissaire européen, février 2001.

-  "Faire l’empire européen, tout le monde le veut !" Dominique Strauss-Kahn, juin 2004. (en 2012 : quelle autre utopie ? quel autre facétie ?).

-  "Ce référendum est une connerie. Nous avons fait la connerie de le demander et Jacques Chirac a fait la connerie de le convoquer". M.Strauss-Kahn, janvier 2005. (Serait-ce plus facile de dissoudre la France ? Le dire en 2012 !).

-  "Si la réponse est non, il faudra recommencer le vote car il faut absolument que ce soit oui !". M. Dehaene, ancien premier ministre belge, juillet 2004. (C’était sans compter l’entourloupe de M.Sarkozy et du Congrès pour trahir les Français).

-  "La Constitution européenne nous apportera un ministre des affaires étrangères qui nous permettra de parler d’une seule voix tout en gardant la nôtre". M.Copé, février 2005, (alors Porte-Parole du Gouvernement. Quel porte-voix !)

-  "Le traité de Maëstricht fait la quasi-unanimité de la classe politique. Les hommes politiques que nous avons élus sont tout de même mieux avertis que le commun des mortels !" Mme Badinter, septembre 1992.(une vraie démocrate ! rire ou pleurer ? mais elle sévit toujours et avec elle tant d’autres).

Soumission ou coopération ? Souvenez-vous !

-  "Pour faire l’Europe, il faut défaire un peu la France". M.Von Thadden, ancien coordinateur des relations franco-allemandes, juin 2001. (réactions de MM.Chirac et Jospin ? avachissement).


L’UE, cheval de Troie de la mondialisation furieuse, s’affirme toujours davantage pour ce qu’elle est : la connivence factuelle et sournoise des internationalistes et des capitalistes. Un agrégat d’idéologues. Comme M. Guiliani (fondation Robert Schumann France 5 - C dans l’air - 3 mai 2010), ils jubilent ! certains de pouvoir imposer plus de supra-nationalité sur le dos de populations désespérées et bâillonnées. Ils méprisent les Peuples, détruisent les Nations et neutralisent l’efficience des États.

Les Grecs aujourd’hui, demain beaucoup d’autres dont les Français, lobotomisés par quarante ans d’idéologies internationaliste et capitaliste, vont ré-apprendre deux réalités : la souveraineté et l’indépendance ennoblissent, responsabilisent et sanctionnent.

Elles sanctionnent- positivement ou négativement- en proportion du respect que l’on porte à ces deux valeurs universelles et salvatrices.


Castelin Michel-13600 La Ciotat- 03mai2010

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