H1N1 : devons-nous demander l’asile politique à la Pologne ?
jeudi 19 novembre 2009
par Jean-Yves CREVEL
Hier, 18 décembre 2009, sur le service public dont la direction a signé un contrat l’obligeant à se transformer en instrument de propagande, Mme Bachelot se réjouit ouvertement des malheurs des Français avec une indécence délirante : elle est fière d’annoncer des décès (16) et des malades placés en réanimation, (81) car elle espère que ces malheurs l’excuseront de sa participation au crime d’empoisonnement constitué par cette utilisation d’un vaccin dangereux et illégal. Heureusement, si seuls 2,3% des Français ont cédé, cela signifie qu’ils sont encore 97,7% à résister !

A l’antenne, la "Ministre" ne parle plus "d’invitations", mais de "convocations". Et elle menace : "Des gens vont mourir parce qu’ils ne seront pas vaccinés !" C’est une agression délibérée contre la vie des Français, pour le seul intérêt mercantile des industriels dont Mme Bachelot défend de plus en plus ouvertement les intérêts.

Voilà le résultat de confier le ministère de la santé à une lobbyiste de l’industrie pharmaceutique. Les polonais ont la chance d’avoir une vraie Ministre de la santé, le docteur Ewa Kopacz, consciente, elle, de ses responsabilités. Résultats :

-  1. Il n’y a pas de campagne de vaccination en Pologne.

-  2. Ils ont le droit à un discours de vérité, extraits et vidéo ici :

"Je ne peux pas tout dire aujourd’hui, mais je peux dire une chose : notre département juridique a trouvé au moins 20 points douteux dans le contrat. Or quel est le devoir du Ministre de la Santé ? Signer des contrats qui sont dans le meilleur intérêt des Polonais, ou bien signer des contrats qui sont dans le meilleur intérêt des compagnies pharmaceutiques ?

Je sais qu’il y a trois vaccins disponibles sur le marché aujourd’hui, de trois producteurs différents. Chacun a une quantité de substance active différente et, étrangement, ils sont tous jugés équivalents. N’est-ce pas suffisamment étrange pour que le Ministre de la Santé et les experts aient au minimum de légers doutes à ce sujet ?"

"Je voudrais dire que ma priorité pendant mes 20 ans de pratique de médecine générale a été ”d’abord ne pas nuire”. J’ai toujours à l’esprit ce principe en tant que Ministre de la Santé. Dans ma pratique, quand je recommandais un médicament à qui que ce soit, je crois comme chaque praticien le ferait, je me posais simplement la question :

Est-ce que je préconiserais cela pour ma vieille maman, pour mon enfant ?

Ce type de pensée est révélatrice de toute la prudence que je dois avoir, des vérifications et des garanties dont je dois m’assurer en tant que Ministre de la Santé avant de préconiser un médicament à chaque citoyen polonais."

Conclusion :

Il faut peut-être remercier Mme Bachelot : c’est quand les évènements deviennent dramatiques, quand leurs vies sont menacées, que les Français se réveillent et réalisent enfin l’impérieuse nécessité de résister.

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