Entreprendre parle d’une sacrée entreprise :
RENDRE AUX FRANCAIS LEUR LIBERTE
vendredi 8 juin 2007
par Jean-Yves CREVEL
Le numéro de juin du magazine ENTREPRENDRE s’arrache chez les libraires. Donnant largement la parole à François Asselineau, ce grand mensuel jette un pavé dans la mare de la pensée unique, qui voudrait que seuls ceux qui n’ont rien à dire auraient la parole. Ce n’est pas le cas de François Asselineau qui, après avoir minutieusement étudié la "construction" européenne, en tire la très logique et raisonnable conclusion :

LA FRANCE DOIT QUITTER L’UNION EUROPEENNE

Le journal relate comment François Asselineau a appris à une assistance quelque peu interloquée la récente création de l’Union Populaire Républicaine qu’il préside et qui offre la seule alternative crédible à l’européisme destructeur : La liberté de la France, certainement plus inéluctable que toutes les constructions artificielles en faillite.

Les "européens convaincus" susceptibles de le contredire, dont Roland Dumas, semblaient légèrement désappointés par la franchise et la clarté du propos. A leur décharge, il faut dire que l’exercice était nouveau : D’habitude, ceux qui tentent de critiquer L’Union européenne le font plus pour courir après l’électorat que par conviction. Ils en acceptent le principe, souhaitent pieusement que la Commission prennent en considération leur désidérata, et finissent par avouer être, eux aussi, des "européens convaincus".

François Asselineau ne se contente pas de dresser le constat d’échec de l’UE. Il ose dire qu’elle n’est ni réorientable, ni amendable. Alors que la droite et la gauche décrédibilisent la politique par leur complicité pour éviter ce sujet central, cela crée une véritable alternative. Il n’a sans doute pas échappé aux invités ni aux journalistes que c’était l’alternative au déclin.

L’Union Populaire Républicaine n’existe que depuis quelques semaines et déjà, le parti se structure pour mailler tout le territoire national. Il ne se passe pas un jour sans qu’une ou plusieurs personnes de qualité la rejoignent. Déjà, la bataille des idées tourne à son avantage et le grand magazine Entreprendre brise l’omerta sur le sujet tabou : La liberté de la France.

En même temps, les évènements nous donnent raison encore plus rapidement que nous l’attendions : Les milliards versés aux pays de l’Est, les délocalisations subventionnées par l’EU, soi-disant pour consolider la paix, n’auront servi à rien. On instaure une nouvelle guerre froide en Europe.

L’escroquerie européenne est flagrante et seule l’UPR propose d’en finir.

Pour résumer la situation, la phrase du Général de Gaulle me semble appropriée :

“Tout peut, un jour, arriver, même qu’un acte conforme à l’honneur et à l’honnêteté apparaisse, en fin de compte, comme un bon placement politique.”

contact@u-p-r.org

Envoyez cet article à un ami
Dans la rubrique