
Nous assistons consternés à une précampagne présidentielle qui frise le Grand-Guignol.
Nous ne pouvons pas concevoir cette comédie organisée sans la dénoncer et surtout en dénoncer son danger.
Nous constatons qu’aujourd’hui la politique, surtout lors des campagnes électorales, n’est plus qu’une succession de « coups » et que le plus doué à monter ces coups gagnera.
Malheureusement, les media se faisant complices de ces « coups », nous ne les décryptons que bien trop tard. Il faut dire que le Quatrième pouvoir n’existe plus, il fait parti aujourd’hui, à de rares exceptions près, du monde des affaires aux mains du capital et de ses annonceurs. Les complots mènent le monde, nous l’avons vu avec la désinformation et la manipulation dont les media furent complices, celui du 11 septembre aux États-Unis n’étant pas des moindres, alors qu’actuellement les doutes font plus que se préciser.
Ne serait-ce pas ce qui est en train de s’orchestrer à nouveau ? N’est-on pas en droit de penser que se met en place en ce moment une vaste organisation de réédition de la campagne qui nous mena au résultat du 27 avril 2002 ?
Ceux qui ont pu entendre la conférence de François Asselineau sont aujourd’hui des initiés, ils savent que « Sarkolène Rozy », c’est la politique du pareil au même. Il nous a démontré, preuve à l’appui, qu’ils sont tous deux les candidats choisis par l’empire américano-européen, peut importe celui qui sera « élu » par le peuple.
Nous ne rencontrons qu’inquiétude... bien méritoire. Pourvu que ce ne soit pas celui-là ! Quel malheur si c’était lui, ou elle ! L’intérêt de la France, je n’en entends pas parler. Vous avez dit France ? Non je parlais de mes impôts. Vous avez dit France ? Non je parlais de mes privilèges. Vous avez dit France ? Non je parlais du droit au bonheur ?
Mais, est-t-on-bien sur que le peuple ait le choix ? Vu ce matraquage, ce bipartisme, nous allons vers une élection subliminale.
Et pour arriver à ce résultat, on va aller chercher une fois encore l’épouvantail Le Pen, qu’il me pardonne, mais n’est-ce-pas ainsi qu’il se positionne depuis de début de sa vie politique pour le plus grand malheur de ceux qui croient voir un jour leurs idées défendues.
Alors tous les « coups » vont être bons jusqu’à ce que l’on arrive au suprême, celui qui, une fois encore, fera qu’au le 2ème tour, nous n’aurons que le choix entre « moi ou le pire » !
C’est ainsi qu’en 2002 Jacques Chirac fut élu au 1er tour.
Grace à des « coups » bien mis en scène, au bon moment, par les media... grace à des défections et des soutiens bien négociés...
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